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Entre 200 et 600 millions de personnes supplémentaires souffriront de famine d’ici 2080, ce qui aura comme conséquence de multiplier les réfugiés environnementaux |
Source : - Étude du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) publié dans le quotidien The Age 30/01/2007 - Le rapport, élaboré conjointement par Greenpeace et l'Université catholique de Louvain, repris dans « Etés torrides et hivers pourris », La Libre Belgique du 27 janvier 2007 |
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Si le monde ne prend pas rapidement les mesures qui s’imposent, les coûts et risques totaux du changement climatique seront équivalent à une perte d’au minimum 5% du PIB mondial chaque année. Si l’on attend 15 ou 20 ans, les estimations de dégâts peuvent monter jusqu’à 20% du PIB ou plus. Ceci contraste avec le coût des actions nécessaires pour réduire les gaz à effet de serre afin d’éviter les pires conséquences du changement climatique, qui peuvent être limité à plus ou moins 1% du PIB global chaque année. |
Source : STERN Review : The Economics of Climate Change, Summary of Conclusions, p. vi, http://www.hm-treasury.gov.uk/media/999/76/CLOSED_SHORT_executive_summary.pdf |
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Entre 1,1 et 3,2 milliards d’habitants manqueront d’eau d’ici 2080 |
Source : Étude du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) publié dans le quotidien The Age 30/01/2007 |
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7 millions d’habitations pourraient être inondées. D’ici 2050 200 millions de personnes risquent d’être déplacées en permanence à cause de la hausse du niveau de la mer, des inondations plus fortes et la sécheresse. |
Source : - Étude du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) publié dans le quotidien The Age 30/01/2007 - Stern report, cité dans Hilary Osborne, « Stern report : the key points », The Guardian, 30 octobre 2006 |
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Émergences de certaines maladies. L'augmentation de la température moyenne devrait par ailleurs favoriser l'expansion de certaines pathologies, plus particulièrement encore dans les pays en développement. D'ici la fin du siècle dans ces pays, quelque 200 millions de personnes supplémentaire, peuvent être affectées par la seule augmentation du risque de contracter la malaria, dont le potentiel épidémique est maximal entre 29 et 34° D'autres vecteurs de maladies profiteront de ces conditions propices pour se propager à foison. Outre les moustiques, on prévoit par exemple que certaines mouches et autres tiques, sensibles au climat, participent à l'expansion de maladies comme la dengue, le virus du Nil occidental et autres parasitoses. On devrait donc assister à une recrudescence de maladies infectieuses comme le paludisme, mais aussi la dengue, la fièvre jaune ou les encéphalites dans les zones de basse et moyenne latitudes liées à l'augmentation de la température moyenne, et à la possibilité de remontée des maladies tropicales vers des régions plus septentrionales. |
Source : Jean-Pascal Van Ypersele, climatologue à l'UCL, cité par Laurence Dardenne, « Tous malades voire morts de chaud ? », La Libre Belgique du 31/01/2007 |
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Perte de biodiversité énorme Un réchauffement de 2°Celsius pourrait menacer 15 à 40 % des espèces d’extinction au niveau mondial |
Source : - Stern report, cité dans Hilary Osborne, « Stern report : the key points », The Guardian, 30 octobre 2006 - « Extinction risk from climate change », Nature, le 8 janvier 2004 |
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Les changements climatiques en cours auront de graves conséquences en Amazonie, où les températures pourraient grimper de huit degrés dans les 100 prochaines années. Ceci assècherait le climat, provoquant une "transformation de la forêt vierge en savane". L'Amazonie pourrait cesser d'être le poumon vert de la planète et devenir une région d'émissions nettes de CO2, ce qui aurait un impact "sur le climat mondial puisque l'Amazonie en est l'un des moteurs". |
Source : "Changements climatiques mondiaux et effets sur la biodiversité brésilienne" réalisée notamment par l'Institut national des recherches spatiales (INPE), cité dans une dépêche de l’AFP, 27/02/2007. |
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